Les SCOP deviennent Sociétés coopératives et participatives
• Les SCOP deviennent Sociétés coopératives et participatives
Les SCOP lancent leurs nouvelles marques pour ouvrir des perspectives de développement. Les
enjeux planétaires, la crise financière puis la crise économique bénéficient au modèle de
l’entreprise coopérative.
L’économie sociale existe depuis le XIXe siècle et elle a toujours eu les faveurs des politiques, des
médias dans les périodes de doute, notamment parce que ce sont les entreprises qui résistent le
mieux aux crises grâce à leurs réserves impartageables. Il s’agit d’un véritable matelas de sécurité
pour prévenir les coups durs ou bien anticiper les innovations, une concurrence agressive par
l’investissement.
Les SCOP se saisissent d’une nouvelle occasion pour faire valoir leur modèle souvent méconnu et il
faut bien le dire resté marginal en France. Prise en étau par le marxisme, d’une part, considérant
les employés des sociétés coopératives comme une nouvelle forme de petite bourgeoisie ne
remettant pas en cause les logiques de la production et par le capitalisme, d’autre part, qui
considérait d’un mauvais oeil l’émergence d’une propriété collective. Les sociétés coopératives ont
ainsi manqué d’oxygène.
La nouvelle marque est un plan de communication, au fond très classique, pour mieux se faire
connaître des dirigeants, des salariés, des cadres et des sphères économiques et politiques. « Les
SCOP » exprime la dimension collective de l’entrepreneuriat coopératif. Le déroulé : « sociétés
coopératives et participatives » explique l’appellation et introduit « participatif » pour incarner la
démarche de participation des salariés des SCOP et des SCIC. La signature : « la démocratie nous
réussit », marque ce qui singularise le modèle d’entreprise qui introduit la notion de démocratie
dans le système de gouvernance.

Les SCOP lancent leurs nouvelles marques pour ouvrir des perspectives de développement. Lesenjeux planétaires, la crise financière puis la crise économique bénéficient au modèle del’entreprise coopérative.
L’économie sociale existe depuis le XIXe siècle et elle a toujours eu les faveurs des politiques, desmédias dans les périodes de doute, notamment parce que ce sont les entreprises qui résistent lemieux aux crises grâce à leurs réserves impartageables. Il s’agit d’un véritable matelas de sécuritépour prévenir les coups durs ou bien anticiper les innovations, une concurrence agressive par l’investissement.
Les SCOP se saisissent d’une nouvelle occasion pour faire valoir leur modèle souvent méconnu et ilfaut bien le dire resté marginal en France. Prise en étau par le marxisme, d’une part, considérantles employés des sociétés coopératives comme une nouvelle forme de petite bourgeoisie neremettant pas en cause les logiques de la production et par le capitalisme, d’autre part, quiconsidérait d’un mauvais oeil l’émergence d’une propriété collective. Les sociétés coopératives ontainsi manqué d’oxygène.
La nouvelle marque est un plan de communication, au fond très classique, pour mieux se faireconnaître des dirigeants, des salariés, des cadres et des sphères économiques et politiques. « LesSCOP » exprime la dimension collective de l’entrepreneuriat coopératif. Le déroulé : « sociétéscoopératives et participatives » explique l’appellation et introduit « participatif » pour incarner ladémarche de participation des salariés des SCOP et des SCIC. La signature : « la démocratie nousréussit », marque ce qui singularise le modèle d’entreprise qui introduit la notion de démocratie dans le système de gouvernance.


